le HIC des panneaux photovoltaïques !

Les modèles récents de panneaux photovoltaïques sont de plus en plus confrontés à un sérieux problème de qualité. En cause une volonté des industriels de faire toujours plus grands et toujours plus puissants.

Le problème réside dans le poids important des structures devant être mises en place. Nous avons déjà parlé dans ce blog des 300 tonnes d’acier, 300 tonnes de pieux, 3000 pieux et des 13 km de panneaux photovoltaïque pouvant être nécessaire à la réalisation d’un projet agrivoltaïque tel que celui nous concernant. Environ 70% de ce poids total provient du poids des panneaux. De ce fait, les fabricants cherchent à alléger cette structure en diminuant l’épaisseur du verre.

Résultat : plus le verre est fin, plus l’équipement devient fragile.

photographie Maysun Solar

Le verre se brise plus facilement, pas besoin de choc externe ni d’évènement climatique extrême.

Dans un rapport sur l’indice des modules photovoltaîques, publié en 2024 par le Centre d’essais des énergies renouvelables, le Laboratoire national des énergies renouvelables (NREL) y indique que, alors qu’autrefois les casses provenaient principalement d’erreurs de manipulation, elles surviennent désormais « sans raison apparente », parfois même avant la mise en service.

D’autres études menées dans le cadre de tests de fiabilité, mettent en avant une hausse du nombre de modules présentant des bris de verre lors des essais de contraintes mécaniques et de résistance à la grêle.

Face à ces défaillances auxquelles s’ajoutent les possibles microfissures, les maintenances ou réparations sont plus compliquées à mettre en œuvre sur de faibles épaisseurs de verre, et la tendance à fabriquer des modules toujours plus grands ne fait qu’accroître les contraintes mécaniques.

La revue Révolution énergétique précise dans son article du 01/02/26, que « les essais en laboratoire destinés à valider la robustesse des panneaux avant leur commercialisation ne reproduisent pas fidèlement les contraintes subies sur le terrain pendant plusieurs décennies, et la situation est aggravée par l’augmentation de la taille des modules et l’amincissement du verre ».

Ce diagnostic est confirmé par le laboratoire national des énergies renouvelables « Aujourd’hui, les modules passent à peine le test de charge statique de base ou ne le passent pas avec des facteurs de sécurité plus élevés. Certains nouveaux modèles de modules ne passent tout simplement pas le test de charge statique minimale ».

En conclusion, non seulement ce projet induit les risques environnementaux précédemment évoqués mais la dégradation probable des matériaux due à leur fragilité, induirait des pollutions supplémentaires.

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